[Test] Dying Light 2 Stay Human : Une suite vraiment décevante ?

Après 7 ans d’un long et difficile développement, le studio Techland nous propose enfin son Dying Light 2 depuis le 4 février dernier. Suite d’un premier épisode qui a su marquer les esprits lors de sa sortie et au delà, Dying Light 2 était attendu au tournant, surtout grâce (ou à cause) des promesses du studio de vouloir dépasser les limites du 1er épisode. Petit pari réussi ou grande déception ? C’est ce qu’on va voir dans ce test sentant bon le parkour post apocalyptique.

Test et captures d’écrans effectuées à partir d’une Version PS5 commerciale. Garanti sans spoils aucun. Les titres et les blocs de citations sont de petites astuces que je vous propose et que j’ai utilisé durant ma partie. Libre à vous de les consulter ou non.

« Il faut parfois devenir un monstre pour rester humain » Aiden Caldwell

Pour ce Dying Light 2 (DL2), on dit adieu à Kyle Crane et la ville de Harran et on dit bonjour à Aiden Caldwell. 15 ans après les évènements du premier épisode, nous incarnons donc un Pélerin, une personne capable de se déplacer sur de longues distances afin d’accomplir des missions contre des récompenses. Un jour, il apprend que la personne qu’il recherche se trouverait dans l’une des dernières villes à avoir résister au virus THV. Appelée Villedor, cette ville est déchirée entre deux factions qui se font un remake de la guerre froide, les zombies en prime. D’un côté, les Pacificateurs et d’un autre les Survivants. Si la première faction est organisée et se veut être une sorte de milice adepte de l’ordre et de la sécurité, la seconde essaye de s’en sortir tant bien que mal au jour le jour et se sert de sa capacité d’adaptation pour survivre, se nourrir et rester en vie. Enfin, mis à part ce tableau, une autre menace, plus discrète mais bien plus dangereuse s’invite dans ce panier de crabes… Et puis, il y a Aiden.

Comment survivre ? Sur quoi faut-il axer ses efforts de craft ?

Partez du principe que dans Dying Light 2, il faut survivre et donc devoir être prêt à affronter toute les situations. De ce fait, je vous conseille de prendre le temps de récupérer butins, armes, équipements. Cette mantra doit être est votre seule préoccupation que vous devez avoir en permanence et ce, en prenant le moins de risques possibles Pour cela il vous faut :

Une bonne lame, des cocktails Molotov, des crochets, des attributs en adéquation avec nos activités et surtout de ne pas avoir peur de fouiller. Vous devez fouiller partout ou vous allez. Ce que vous perdez en temps, vous le récupérez en butins divers et variés.

Ce butin servira à crafter ce qui vous sauvera la vie à un moment donné. Votre priorité ? Les cocktails molotov, vos crochets et vos objets de déplacement (parapente et grappin). Pas plus, pas moins. Ne craftez pas vos objets de soins, vous mettrez la main très vite sur des kits de soins militaires qui seront largement plus utiles que les médicaments de départs. Si au début de l’aventure, il est aisé de ramasser les denrées en hauteur (miel, herbes diverses etc), laissez tomber cela quand vous aurez environ une trentaine de kit de soin militaire sur vous, peu importe la difficulté de votre partie.

Aiden sera le personnage que vous incarnerez et que vous devrez aidé, en quelques sortes, si vous le voulez bien évidemment. Quand vous arrivez en ville, c’est au beau milieu d’une crise entre les deux factions et arrivez donc dans un beau bordel. Vous faîtes la rencontre d’un certain Hakon (incarné par le beau David Belle) qui vous aidera alors à comprendre les tenants et les aboutissants, histoire de jauger du mieux possible votre situation. C’est peu ou prou vos premières heures dans le début du scénario de ce Dying Light 2, comme toujours avec moi, sans le moindre spoil. Un scénario dense au demeurant qui, à la fois, va se complexifier durant vos premières heures mais aussi vous facilitera la tâche en terme de compréhension. Le scénario donc, est selon moi, relativement bien écrit, avec une narration sommes toute classique mais toujours aussi efficace. Proposant très souvent un système de choix basé sur 2 réponses, parfois sans trop de conséquences, parfois avec des conséquences importantes (par exemple, très tôt dans l’aventure, pour parvenir à vos fins personnelles, vous devrez accepter une mission capitale de la part des Pacificateurs, plus tard, vous devrez prendre la décision de les trahir ou rester loyal). Ce genre de choix arrive très souvent, y compris dans les multiples missions secondaires.

Quelle faction faut-il choisir ?

Très tôt dans l’aventure, le scénario nous demandera de choisir entre les Pacificateurs et les Survivants. Ce choix sera déterminant pour le reste du scénario. A chaque fois que vous vous récupérerez le contrôle d’une centrale électrique ou d’un château d’eau, vous pouvez offrir le lieu à l’une des deux factions. Si les Survivants vous récompensent en vous offrant une meilleure navigation dans la ville, les Pacificateurs vous récompensent en y mettant des pièges de toute sorte, utiles pour vous aider contre les zombies. Mais au niveau 4 (sur 7), les Pacificateurs vous offrent alors la seule arbalète disponible du jeu (vous avez droit à des arc mais pas bien forts en comparaison). Cette arbalète est, je ne vais pas vous le cacher, littéralement un Game Changer, qui m’a sauvé la vie de très nombreuses fois une fois mis la main dessus. Je ne peut que vous conseiller de choisir les Pacificateurs, si vous voulez survivre quoi qu’il en coûte.

Le système de choix conditionnera très souvent le scénario de votre aventure et qui fait mouche d’une certaine manière puisqu’il visera au départ à orienter la direction de la ville vers l’un ou l’autre d’une des deux factions et cela se ressentira donc dans votre exploration d’une part mais aussi dans le visage de la ville d’autre part. De plus, j’ai vraiment eu l’impression que les choix que je faisais impliquait donc de très lourdes conséquences, mais aussi faisait en sorte que plus le scénario avançait, plus je m’attachais à certains personnages. Les voir face aux conséquences de mes décisions, en tenant en compte les objectifs primaires d’Aiden à renforcer le fait que le scénario de Dying Light 2 m’a happé, du début, jusqu’à sa fin, ma fin, leur fin.

Arme contendante ou tranchante ? Quelle différence entre les niveaux de rareté ? Quelles sont les statistiques des vêtements qu’il faut prioriser ?

Vous ne savez pas quoi choisir entre une arme contendante ou tranchante ? Moi j’ai opté pour une arme tranchante à une main, qui peut tuer un ennemi d’une seule attaque pour peu que l’on vise la tête bien entendu.

Dying Light 2 comporte un système de rareté : commun, peu commun, rare, unique et légendaire. Que ce soit les armes et les vêtements, plus ce système de rareté est élevé, plus ses statistiques sont hautes. De plus, pour les armes de rang unique et légendaire, vous pourrez y appliquer des mods vous offrants des effets de feu ou d’électricité qui répare également votre arme si vous ne les appliquez pas d’emblée, l’occasion de garder une arme que l’on apprécie un peu plus longtemps.

En ce qui concerne les statistiques, j’ai priorisé celles ci :

Xp de parkour

Xp de combats

Dégâts de Parkour

Dégâts d’armes à une main

Un scénario que j’ai tout simplement adoré, de part le fait qu’il soit relativement bien écrit pour une œuvre post apocalyptique ayant pour sujet les zombies avec un personnage principal d’un charisme inattendu, avec ses propres motivations personnelles, tout en étant en collision avec ce que lui réserve les habitants d’une ville prêts à tout pour survivre… Un scénario qui prend tout son temps et sait jouer avec son joueur, en le faisant un peu patienter pour qu’il ait toute les réponses à ses questions et quand il est l’heure de lui répondre, sait le faire avec brio, dans une succession de climax inattendus qui se chargent de récompenser notre attente et notre patience. Parce que Dying Light 2 à jouer avec moi, à l’aide de mécaniques de gameplay et de remplissage de son monde ouvert ayant facilement 10 ans de retard. Mais aussi à cause de sa technique, que je qualifie malheureusement de catastrophique.

Quelles sont les capacités qu’il faut débloquer le plus tôt possible dans l’aventure ?

En ce qui concerne les capacités qu’il faut débloquer le plus tôt possible, je vous conseille celles-ci :

Dans l’arbre de compétences parkour, focalisez vous sur les 3 compétences tout à droite, elles vous faciliteront la tâche pour l’escalade en réduisant drastiquement la consommation de votre endurance

Dans l’arbre de compétences combats, vous devez prendre immédiatement la compétence « Demi Volée ». Elle vous sauvera la vie plus d’une fois !

En ce qui concerne le monde ouvert de Dying Light 2, sachez que Villedor est découpée en deux parties : la vieille ville et le Centre ville, entouré de petites bourgades. Bourrée à ras bord d’activités secondaires et annexe, Villedor est très clairement au service de son gameplay, qui allie baston au corps à corps (les armes à feu ont été purement et simplement supprimées, dont le scénario se charge de nous expliquer le pourquoi du comment) et le Parkour pour se déplacer, qui devient en outre le seul moyen de se déplacer en ville mais dont le studio à vraiment travailler sur cet aspect du gameplay pour nous proposer une ville à son service. En résulte alors, même pour un(e) néophyte de ce moyen de déplacement, un plaisir grisant et addictif pour se déplacer de toits en toits, entre escalade et sauts, le tout régi par un système d’endurance. Sachez que plus on avance dans l’aventure, plus de nouvelles possibilités de gameplay se débloquent, par exemple avec le Parapente ou le Grappin, qui amène alors de nouvelles possibilités dans nos déplacements. Enfin, je finis sur le gameplay et la prise en charge de la DualSense, uniquement dans ses deux gâchettes (L2 et R2) utilisées pour L2 pour nos objets (par exemple le cocktail molotov) et R2 pour nos armes où quand c’est une arme de corps à corps, plus on va donner de coups avec, plus la gâchette se durcira, signifiant alors le symptôme de fatigue, ce que je trouve vraiment bien fait, renforçant notre immersion une fois de plus. J’aurais aimé que le haut parleur se charge de nos conversations en talkie walkie, ça aurait été une bonne idée.

Outre le scénario, Dying Light 2 nous propose des quêtes secondaires, scénarisées ou non, ainsi que des activités servant principalement à nous renforcer, entre les parachutages, les convois ou les boutiques abandonnées qu’il faut aller piller, le contenu nous offre de quoi faire, pour peu qu’on adhère aux propos que le jeu souhaite nous partager. De vous à moi, tout ne se vaut pas. Si j’ai fait le maximum de quêtes secondaires (en mettant de côté celles qui nous propose un défi que je trouve donc totalement inutiles) ainsi que les parachutages et autres convois pour les inhibiteurs (nécessaire pour renforcer soit votre santé ou votre endurance) et les armes et autres denrées nécessaires à ma survie, je me suis avant tout focalisé sur le scénario.

Dying Light 2 comporte des mécaniques de rpg que je trouve ratées, du moins dans les débuts de l’aventure. En effet, le système de points d’expérience est scindé en deux : l’arbre de compétences pour les combats et l’arbre de compétence pour le Parkour. Ce système se base donc sur ce que vous faîtes en permanence pour vous octroyer des points d’expériences dans l’un des deux arbres. Par exemple, en vous déplaçant de toits en toits, vous serez en permanence récompensés en points d’expériences dans le Parkour. Lorsque vous vous battez, c’est la même chose mais pour l’arbre de combats.

Le problème, c’est lorsque l’on jette un œil sur les compétences à débloquer. L’impression que les possibilités de départ de notre personnage ont été purement et simplement charcutées et cela se ressent au bout d’une dizaine d’heures, offrant alors un début fastidieux et inintéressant. Il faudra attendre au minimum le double pour doucement ressentir une certaine montée en puissance (j’ai commencé à le ressentir dès que j’ai récupéré le Parapente). De plus, je trouve le système d’équipements des vêtements et leur statistiques complètement raté là encore. Il aurait été plus judicieux, de nous faire porter des tenues uniques, interchangeables, avec un ensemble pré-établi de statistiques puisque très souvent, je me suis équipé d’un vêtement pour une ou deux statistiques que je jugeais intéressante sur le moment et le garder très longtemps par la suite puisque j’avais beau mettre la main sur de nouveaux équipements, ces derniers n’avaient pas ce que je recherchais.

Toujours dans la partie gameplay, parlons de la gestion du jour et de la nuit. Si le jour, les rues sont sûres mais abondent tout de même de zombies et qu’il est déconseillé d’entrer dans les zones sombres à moins d’être équipés comme il le faut. La nuit, c’est un autre son de cloche. Quand bien même la nuit fait littéralement moins peur que celles du 1er opus, l’ambiance est différente, dû au fait qu’il y ait des zombies spéciaux dans les rues, les Hurleurs, qui se chargent, si ils vous détectent, de hurler afin de vous jeter ses congénères à la tête dans un système de « vagues » conditionné par des niveaux allant jusqu’à 4 et plus vous augmentez ce chiffre, plus cela devient compliqué de tenir la cadence, ce qui vous force alors à rejoindre une zone UV, histoire de vous mettre à l’abri et ainsi de souffler.

Si au début, on n’a pas d’autres choix que de fuir, plus vous vous rapprocherez de la fin du jeu, plus vous aurez envie de farmer les zombies, à condition bien entendu d’être bien équipé. J’ai tenté l’expérience et… Ca à tourné au fiasco sur toute la ligne :/ De plus, sachez que vous ne pourrez pas resté longtemps dans l’obscurité, puisque un autre système entre en ligne de compte et vous demandera soit de vous mettre dans la lumière, soit de prendre un soin particulier, limitant donc votre exploration de nuit. Si au début, je trouvais ce système complétement bancal et contre productif, limitant mes mouvements, celui-ci ne tarde pas à augmenter sa durée de façon drastique et renouer avec ce fort sentiment de liberté qu’offre le jeu quand il fait jour.

Avant d’attaquer le cœur du problème de ce Dying Light 2 selon moi, parlons de la bande son que je trouve vraiment exceptionnelle, tant dans le scénario que lors de notre exploration (par exemple, plus vous vous promenez en mode parkour, plus une musique se déclenche, rehaussant l’impression que nos mouvements sont spectaculaires, offrant alors une certaine addiction dans notre gameplay). Il faut aussi noter la présence d’un certain Olivier Derivière (Remember Me, Vampyr, A Plague Tale Innocence), qui permet alors à la bande son de Dying Light 2 un cachet unique et une identité qui lui est propre et qui reste en tête une fois la console éteinte.

En ce qui concerne les graphismes où j’ai trouvé ce Dying Light 2 assez… Quelconque. Parfois joli dans les panoramas quand nous sommes sur un toit, les visages et leur animations sont un peu bizarres. Sans compter sur certaines textures loin d’être à la hauteur des capacités de la PS5, Dying Light 2 aurait pu se reposer sur sa Direction Artistique pour palier à ça et c’est encore une fois un peu loupé. Cela ne me dérange pas de voir que durant le développement, la ville de Villedor ne devait pas être recouverte de nature (et donc se rapprocher un peu de Fallout 3) mais j’aurais aimé, malgré un développement ultra compliqué (l’éviction de Chris Avellone, une guerre ouverte entre les responsables qui n’arrêtaient pas de changer d’avis et donc rendait la tâche difficile aux développeurs), mais sur un développement long de 7 ans, on aurait pu s’attendre à quelque chose de moins « générique ». J’en prend pour preuve la technique du jeu à plus d’une semaine de la sortie du jeu.

Malheureusement, Dying Light 2 sur PS5 à une technique défaillante. Si j’ai échappé au fait que la coop serait injouable, étant donné que je n’ai joué qu’en solo du début à la fin, j’ai essuyé une tonne de bugs qui font que le plaisir de jeu à été fortement impactée, de ce fait, je ne peut décerné à Dying Light 2 le coup du cœur du blog (ça s’est joué à un moment donné de l’aventure, je dois bien vous le dire). Pour commencer, le dernier bug que j’ai trouvé, c’est le trophée « Hors de chez moi », normalement donné au cours du scénario qui ne s’est pas débloqué, me bloquant donc le Platine. De plus, tout au long de mon aventure, que j’ai calibré en mode Performance (1080p/60fps), j’ai essuyé un nombre record de ralentissements. En effet, dans l’intégralité de mes sessions, ça ralentissait pour un oui ou un non. Par ailleurs, j’ai décidé de vous faire une petite liste exhaustive de tout ce que j’ai eu de négatif durant ma partie.

Lors de mes premières sessions, j’ai été victime d’un bug de la sauvegarde automatique, me faisant perdre 1 heure de jeu. Deux quêtes secondaires sont également buguées : « l’entremetteur » et « Le plus vite possible ». Lors de mes nombreuses fois durant mes escapades nocturnes où je voulais farmer les hurleurs pour leur trophées de zombies spéciaux, bon nombre d’entre eux sont affichés normalement mais ne font rien d’autre que faire acte de présence et c’est tout. Sans parler de toute les fois où j’ai vu des bugs d’affichages comme des pnj, morts ou non, qui lévitaient en l’air. Ou alors le doublage français où sur deux pnj (une petite fille et un vieillard), cette dernière faisait littéralement n’importe quoi ! Sans compter que j’oublie énormément de choses qui me sont arrivées, tant il m’est arrivé de situations où c’était bugué, me forçant parfois à quitter puis relancer ma partie…

Le constat est amer au niveau de la technique mais quand bien même cela fait partie de mon avis, là n’est pas le principal problème de Dying Light 2 selon moi. En effet, j’ai trouvé que mes débuts dans le jeu, du moins lors de mes 20 premières heures sur le jeu, véritablement décevante. A cause de la lenteur de l’évolution de notre héros où j’ai bien senti que ses capacités avaient été sabrées pour remplir un arbre de compétences inutile, mais aussi où les activités annexes ne me donnait absolument pas envie de les accomplir à cause du fait que j’étais trop faible pour les accomplir à cet instant là bien précis. J’ai donc décidé de me focaliser uniquement sur les quêtes secondaires scénarisées et le scénario principal, un choix que je ne regrette pas, tant ce que j’étais venu chercher m’a comblé. J’ai failli oublié : j’ai fini Dying Light 2 en 84 heures et pourtant, il me reste une tartine de contenus secondaires à faire.

En ayant l’impression que le jeu m’a forcé, en quelques sortes, à faire le scénario en premier pour mieux me proposer son contenu secondaire une fois la trame principale accomplie, je me pose une petite question : est-ce que j’y reviendrais plus tard pour faire ce qu’il me reste, sachant qu’un trophée est bugué et que je peut faire une croix sur le Platine ? Quand bien même je ressort de Dying Light 2 satisfait de mon aventure et que je ne dirais pas non pour une Nouvelle Partie + afin d’expérimenter d’autres choix (tout en gardant mon matériel, je n’ai pas non plus envie de perdre mon arbalète…), et qu’au moins deux autres JV m’attendent (Horizon Forbidden West et la version PS5 de Cyberpunk 2077), est-ce que je n’aurais pas oublié Dying Light 2 dans quelques jours, semaines, mois ?

Ce que j’ai aimé :

  • Le Parkour, grisant et addictif
  • Villedor, taillée pour le Parkour
  • Un scénario bien écrit, captivant du début jusqu’à la fin
  • Un système de choix qui m’a donné l’impression d’être immergé dans mon aventure
  • Les personnages de Hakon et Lawan (interprétée par Rosario Dawson), attachants
  • Des dialogues parfois savoureux
  • Aiden, charismatique, rehaussé par sa VF que j’ai bien apprécié
  • Une bande son mémorable !
  • Une énorme durée de vie (84 heures pour faire le scénario et une majorité de quêtes secondaires)
  • Je ne dit pas non pour un NG+ afin de pouvoir essayer d’autres choix

Ce que j’ai moins aimé :

  • Je n’aurais pas dit non pour un mode photo
  • Un début catastrophique, qui m’a limité dans mes capacités et ma liberté d’agir comme je le voulais
  • Une technique catastrophique elle aussi malheureusement…
  • Les défis dans le contenu secondaire, non merci
  • Un trophée bugué, je peut dire au revoir à essayer de Platiner le jeu si j’en avais eu envie…
  • Un proposition de monde ouvert hélas dépassée par son temps
  • Une partie RPG complètement loupée je trouve

Son Appréciation

Je suis passé par presque toute les émotions devant ce Dying Light 2. D’une grosse envie d’y jouer immédiatement alors que j’avais prévu d’attendre un moment plus calme, d’une énorme déception engendrée par une frustration dû au fait que le jeu ne voulais clairement pas me laisser y jouer comme je l’entendais. A une satisfaction de voir un scénario aussi bien écrit et une montée en puissance de mon personnage qui me donnait envie de poursuivre mon aventure. Dying Light 2 rate le coche du coup du cœur à cause de sa technique catastrophique mais reste et restera un plaisir coupable que je ne regrette pas d’avoir réussi à caler dans mon emploi du temps vidéoludique surchargé. Je ne sais pas si je le relancerais plus tard pour finir ce qu’il me reste à faire. A moins qu’une Nouvelle Partie + sorte dans une mise à jour prochaine… Néanmoins, malgré tout ce que j’ai vécu de négatif dans mon aventure, avec le positif qui en ressort tout de même, j’ai bien senti que Techland m’a tout de même respecté et j’ai une forte envie de les soutenir tout au long de l’année, comme je l’avais fait pour The Division 2 en son temps. Peut être est-ce là un gros tour de force d’un JV qui mériterait un peu plus de soutien, malgré ses énormes défauts.

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